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Introduction

 Comme prévu, C’est notre Terre ! a fermé ses portes le 10 mai 2009. Nous avons cependant reçu de nombreuses demandes visant à la maintenir ouverte au public. Nous avons dès lors décidé de créer une nouvelle édition, C’est notre Terre 2. De Kyoto à Copenhague. 

          
 Nous avons décidé de modifier le parcours de l’exposition pour l’adapter à l’actualité et intégrer les problématiques liées du réchauffement climatique et de la biodiversité à celle plus large du développement durable. C’est ainsi que près de 700 m² de l’exposition seront constitués par de nouveaux espaces :

  • L’avenir climatique de la planète, enjeu de Copenhague 2009, sera articulé autour de cinq espaces : l’effet de serre vital ; l’effet de serre létal ; le GIEC, de Babel à Nobel ; rendez-vous à Copenhague ; rendez-vous chez vous. Ces différents enjeux seront présentés à l’aide de très nombreux interactifs et se termineront par un forum de discussion entre visiteurs.

L’Homme au centre de nos préoccupations.

Le développement durable est davantage que la protection de la nature ou la lutte contre le réchauffement climatique. Il veut « répondre aux besoins des générations actuelles sans
compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », selon la définition du rapport Brundtland, Our Common future.

Ces dernières décennies, le développement de notre société a été basé sur le « ici et maintenant ». Il nous faut désormais penser « partout et demain ».

Si menace il y a, c’est d’abord sur l’espèce humaine qu’elle pèse. La Terre a existé et existera sans l’homme, mais l’homme ne peut vivre sans les ressources de la Terre. C’est pourquoi nous avons choisi de mettre l’Homme au centre de l’exposition « C’est notre Terre ! ».

Et nous l’avons fait dans une double perspective :

- La foi dans le progrès, malgré tout : le développement durable ne signifie pas un retour en arrière, une société frileuse et figée, où chacun en est réduit à cultiver et produire ce dont il a besoin pour survivre.
- Le refus de la culpabilisation : nous portons tous la responsabilité des actions de l’Homme et de son devenir ; l’exposition n’est pas le lieu de dénonciation d’une technologie, d’un produit ou du comportement d’un groupe social.
Chacun a sa part de responsabilité, mais chacun doit aussi pouvoir vivre ses aspirations, aujourd’hui et demain.

Image

 

Une palette de langages.

L’exposition « parle » en plusieurs langages. Chacun permet de découvrir le développement durable sous un éclairage différent et original.

Des oeuvres d’art : une vingtaine d’oeuvres exceptionnelles, certaines réalisées pour l’exposition, traduisent le regard que des artistes contemporains posent sur le développement durable.

Des interactifs : pour que le visiteur découvre certaines réalités, il faut, comme dans les centres de sciences, qu’il puisse manipuler, tester, jouer, toucher.

Des objets : aucune image, aucun texte ne remplaceront le contact direct avec l’objet de musée. C’est de lui que naît l’émotion.

Des décors : les données, souvent brutales, sont replacées dans leur contexte grâce à une mise en scène et des décors qui transportent l’imaginaire du visiteur au coeur même du propos.

Des images : photos ou films, des images qui choquent et forcent la réflexion.

Des espaces enfants : l’exposition est bâtie sur plusieurs niveaux de compréhension, dont l’un réservé aux jeunes enfants, les plus concernés puisqu’ils devront vivre avec la Terre que nous leur laisserons. Ils devaient donc avoir « leur » exposition dans l’exposition.

Le développement durable n’est pas une option parmi d’autres. C’est un impératif politique et moral, dont dépend l’avenir de notre espèce !

 

 

Photos

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Débats

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